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Son d'la nuit
Il y a
Bonne
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Chronique : Direct d'en bas
Sexe, drogue, violence et surtout et hip-hop. Voilà en quelques mots l’univers de Barbas. Le rappeur nous raconte les conflits de quartier, ses rapports avec les filles, les poursuites avec flics, la quête d’argent,… Bref, tous les ingrédients propres au hip-hop de rue à l’américaine. Barb’as se la joue plutôt caïd à la « Tony Montana », comme on peut le voir sur la pochette, vêtu d’une veste en cuir et de lunettes de soleil sur le front. Son quartier, c’est 1030 (à dire « dix-trente »), à savoir Schaerbeek. Un rap assez brut et sans paillettes donc, à l’instar du titre de son album : « direct d’en bas ». Des instrus très old-school et répétitives, quelques échantillons vocaux et le reste laisse place au flow du rappeur. Barb’as s’enfonce peut-être trop dans les clichés rap mais a toutefois a le mérite de revisiter un style de moins en moins répandu aujourd’hui. |
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