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Twin
The third act
Never again land
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Chronique : The huffed hue
Rien ne semble avoir été oublié pour rendre ce projet homogène et crédible. Le concept : un univers végétal et électrique où se croisent machines rutilantes et fourmis sans espoir. Un monde très personnel, un peu hystérique, triste et oublié. Une sorte de plante fleurissant dans la paume d’une main blafarde en guise de pochette ; un son très « travaillé ». Bref, un album, dans le vrai sens du terme (d’une durée tout de même assez courte, de 33’33’ exactement). La musique, elle, répond aux attentes : beats électroniques, guitares saturées, sons glauques, quelques notes de piano et de violoncelle, des plages « acoustiques » plus reposantes, une voix intentionnellement irritante, vous susurrant des mots à l’oreille ou se voulant parfois plus agressive. L’idée ici est de créer un vrai monde, entre rock et électro, obscur et déjanté (assez proche d’un Marylin Manson). Très prenant dans le fond. |
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